Spleen
Arcana est le projet musical développé par
Julien Gaullier, passionné de musique progressive
et musicien depuis une quinzaine d'années. Il joue
de tous les instruments. Il est seulement accompagné
au chant et à la batterie (Marie + David).
Il
s'agit, selon ses propres mots, je cite : d'un projet
totalement autoproduit de A à Z, un premier album
non sans failles mais sincère, issu d'un long parcours
passionné... Musicalement, il s'agit de rock progressif
teinté de sons vintage, à l'ambiance mélancolique.
C'est
donc du prog. Moi, j'aime plein de trucs dans le prog.
Vous aussi bien sûr. Car le prog, c'est comme beaucoup
d'autres genres rock, ce n'est pas forcément que
de la merde. Et cet album est vintage sûrement mais
sans sonner ringard. En plus ça se veut mélancolique
et dans le nom du projet à la très belle
pochette il y a aussi "spleen". Ca peut donner
une idée de l'atmosphère générale
de l'oeuvre.
Mais
on peut aller vers cet album sans être fan de prog
ou shooté aux situations brumeuses. Car "The
field where she died" sait être aussi nerveux,
fait de moments apaisés puis fiévreux où
une guitare lumineuse s'épanche longuement sur
une belle rythmique aux accents parfois symphoniques.
(Cf. notamment "Trample on me" ou "A kind
of heaven".)
Julien
Gaullier propose une oeuvre mélodieuse possédant
beaucoup de personnalité. On a beau chercher, on
y trouve aucune filiation flagrante. C'est du prog certes
mais plutôt original avec beaucoup de lyrisme, un
souci constant de la mélodie, des arrangements
d'instruments recherchés et des solos de guitares
de qualité. Le seul bémol concerne les vocaux
que je trouve un léger ton en dessous.
Bref,
courez dare-dare télécharger cette oeuvre
à l'adresse suivante : http://www.spleenarcana.com.
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Pour
lire la chronique d'un autre album de prog, cliquer sur
l'image ci-dessous :

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