COURRiER


 
Muse
Origin Of Symmetry

 


Dans cette origine de la symétrie, Muse choisit le plus souvent la facilité au fil d'un album assez téléphoné et parfois agaçant alors qu'il aurait pu faire de la musique expérimentale et ne rien vendre du tout et du coup plus personne ne viendrait lire mon interview improbable que je n'aurais sûrement pas faite de Matthew Bellamy, super gars plus connu comme chanteur de Muse que comme intellectuel notoire...

Malgré tout, à l'inverse du dernier album de Lady Gaga, tout n'est pas à jeter dans ce disque de Muse. En effet on trouve quelques titres intéressants sans être des chefs-d'oeuvres. "New Born", "Space Dementia", "Plug In Baby" sont bien construits, pêchus à souhait. Quant au titre nommé "Citizen Erased", pas loin de la bande à Yorke, l'hirsute geignard, il emporte aisément l'adhésion... avec en bonus un solo de guitare. Nom d'un chien !

le chanteur de Muse
a enfin trouvé
le grand amour !

Cette origine de la symétrie, c'est souvent complaisant, utilisant toujours la même petite intro pianotée avant des morceaux qui s'excitent ensuite dans un fracas de bidouillages électroniques mêlés à des guitares à l'agressivité pas toujours justifiée et le chanteur s'étouffe bien souvent en poussant trop sa voix dans les aigus.

Quant à savoir quelle est l'origine de la symétrie, c'est sans importance car comme le disait le père Hugo qui aimait la musique de Ludwig van B. : "La symétrie, c'est l'ennui".

archive :

film :

Le triporteur
un film de Jacques Pinoteau


 


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