| |

|
Dans la chronologie schulzienne, "Moondawn"
suit "Timewind" (ça se voit au Schulze
de la pochette) et se trouve être un peu différent
du précédent. En plus, finies les longues
expérimentations psychés des premiers albums
et le contemporain-planant, si j’ose dire.
"Moondawn",
c'est en quelque sorte de l’électronique
ambient psychédélique. Sonorités
chaleureuses, ambiances vaporeuses, délires un
peu, disons, "rock" et longs morceaux à
rallonge, tout y est.
Deux thèmes :
"Floating", le bien nommé. Lentement
quelque chose se crée. Après le rythme s’accélère,
répétitif et amical. Puis, trop rythmé
à mon goût, j’ai un peu de mal à
aller au bout des presque 27 minutes.
"Mindphaser", le bien nommé aussi, est
d’abord plus introspectif, vagues de l’océan,
synthés grandioses et statiques. Tout en lenteur.
Puis vers la 12e minute voici une batterie, un orgue psychédélique
et le titre se termine de façon peu convaincante
et un peu brouillonne sans réelle montée
de tension, dommage.

Ce
n'est pas toujours facile pour Schulze
de faire de la musique électronique !
Bref,
un ton en dessous de "Timewind", "Moondawn"
qui date de 76 reste encore acceptable avant le chant
du signe du "X" et les albums plein de tics
qui suivirent.
film
:

Travaux,
on sait quand ça commence...
un film de Brigitte Roüan
|
|
les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
|