COURRiER


 
Klaus Schulze
Moondawn
 

 


Dans la chronologie schulzienne, "Moondawn" suit "Timewind" (ça se voit au Schulze de la pochette) et se trouve être un peu différent du précédent. En plus, finies les longues expérimentations psychés des premiers albums et le contemporain-planant, si j’ose dire.

"Moondawn", c'est en quelque sorte de l’électronique ambient psychédélique. Sonorités chaleureuses, ambiances vaporeuses, délires un peu, disons, "rock" et longs morceaux à rallonge, tout y est.

Deux thèmes :

"Floating", le bien nommé. Lentement quelque chose se crée. Après le rythme s’accélère, répétitif et amical. Puis, trop rythmé à mon goût, j’ai un peu de mal à aller au bout des presque 27 minutes.

"Mindphaser", le bien nommé aussi, est d’abord plus introspectif, vagues de l’océan, synthés grandioses et statiques. Tout en lenteur. Puis vers la 12e minute voici une batterie, un orgue psychédélique et le titre se termine de façon peu convaincante et un peu brouillonne sans réelle montée de tension, dommage.

Ce n'est pas toujours facile pour Schulze
de faire de la musique électronique !

Bref, un ton en dessous de "Timewind", "Moondawn" qui date de 76 reste encore acceptable avant le chant du signe du "X" et les albums plein de tics qui suivirent.

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