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En
68, Carla Bley, compositrice, pianiste et chef d'orchestre,
ouvre son jazz à d'autres horizons. Elle réunit
quelques musiciens de la scène jazz, du rock et
du classique plus ou moins connus et enregistre alors
cet album atypique avec l'aide d'un certain Paul Haines
pour les textes.
Il s'agit d'une oeuvre où se mêlent la valse,
le blues, la musique country, les fanfares, les chansons
style cabaret années 30, le free-jazz, la musique
contemporaine, le jazz-rock et la musique indienne. Tout
cela est joué le plus souvent par un big-band fait
de cuivres imposants et brillants.
Moi, ce mélange de genre me gène un peu
par moment et je n'adhère pas toujours. Par contre
j'aime beaucoup cette longue plainte jazzy - avec en solo
le saxophone brûlant de Gabo Barbieri - et nommée
"Smalltown Agonist" (à ne pas écouter
passé minuit), les morceaux avec big-band, la trompette
fluide de Don Cherry et les passages dans une sorte de
jazz-world music avant l'heure.
Et pour conclure de façon pertinente, je dirai
que si Carla Bley avait changé de coiffure, elle
n’aurait plus été vraiment elle-même.
film
:

Les
guerriers de l'apocalyse
un film de Mitsumata Saito
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
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