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Dans
la série comment-font-ils-pour-proposer-des-disques
aussi-nuls ? voici aujourd’hui un enregistrement
de Dream Theater dont le succès est inversement
proportionnel à la qualité de sa musique.
Après Images Et Vides reconnu par les
fans comme le meilleur album du meilleur groupe du monde
(normal, ils sont fans), les gars de DT continuaient -
sous une pochette et un livret intérieur très
moches avec des textes qu'à côté ceux
de Coldplay c'est carrément du Baudelaire - ils
continuaient, dis-je, leur route dans le même créneau
et proposaient sans vergogne cette étonnante bouse,
n'ayons pas peur des mots.

Et pourtant le batteur du groupe
faisait le maximum pour avoir une idée !
Alors tu as droit à des moulons de synthés
très vilains, des rythmes qui foutent la trouille,
des chiées de breaks, un peu de prog, de metal,
de tout, de rien et surtout de n’importe quoi avec
un don pour la mélodie comme moi je l’ai
pour le point de croix, un batteur (oui, c’est le
mot) qui confond vitesse et précipitation, un chanteur
qu’on aurait préféré aphone,
un son général très laid et un ensemble
basé uniquement sur le jeu très, disons,
expansif des musiciens et ça braille et bourrine,
le tout dans l’extrême mocheté et après
cette phrase à rallonge, si on arrivait à
la conclusion, tu trouves pas que c’est une bonne
idée, ça ?
Cet
album est donc mauvais pour les raisons citées
ci-dessus que tu dois avoir lues mais, si tu as fait l’impasse,
disons que le groupe remplace la musique par la démonstration
creuse et l’inspiration par l’emberlificoté
avec un seul f comme dans esbroufe qui
va bien aussi pour qualifier la musique de Dream Theater.
film
:

Boyz
N The Hood
un film de John Singleton
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
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