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"Meddle"
est le sixième album de Pink Floyd, groupe que
tout un chacun connaît et dont il n'y a pas grand
chose de plus à écrire sinon que la pochette
représente l'oreille gauche de Roger Waters en
gros plan mais bon, tu peux aller vérifier si tu
as des doutes.
"Meddle",
ça commence avec un instru sympa, rapide et bien
envoyé. Sache qu'au milieu du morceau on peut entendre
Nick Mason dire (car il ne sait pas chanter) : "Un
de ces jours, je vais te découper en petits morceaux"
adressé à Waters qui voulait déjà
être Pink Floyd à lui tout seul. (J'ai relevé
cette anecdote authentique dans sa bio : C'est au
pied du mur qu'on voit le Mason.)
Après
on a droit à trois titres tout à fait quelconques
et qui naviguent entre "Cymbaline" et "Fat
old sun". Tu vois le genre si tu connais ces deux
chansons. Dans le cas contraire, ce n'est pas bien grave
car c'est nettement moins intéressant que les titres
susdits que tu devrais peut-être aller écouter.
Puis il y a bien "Seamus" qui est marrant une
seule écoute à cause du chien. Ouaf. Ouaf.
Sur l'autre face du vinyle on a droit à "Echoes",
bien plus long et avec une petite intro sympa que l'on
doit, paraît-il, à Rick Wright. Les dix premières
minutes sont intéressantes puis on a un passage
ayant pratiquement aucun intérêt à
part celui, historique, d'inventer la musique planante
des années 70 où ça soufflait dans
des tuyaux comme des dératés et on reprend
le thème du début pour que ça dépasse
les 23 minutes, voilà, c'est fait !
Il
y a une moitié du disque à sauver dans "Meddle"
qui est à la fin du parcours prog du groupe qui
va rebondir dans la musique pop-rock-waters-prog boursouflée
qui lui apportera le succès planétaire tout
en y perdant un peu de son âme, ce petit plus qui
échappe au temps.
film :

Surveillance
un film de Jennifer Lynch
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
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